« 2007-12 | Page d'accueil | 2008-02 »

31.01.2008

l'Ethique ou le Dogme d'une vie

Georges FW. Hegel

     1770-1831

f3d30e6b37eb0a41164ce4ad196af653.jpgDans un sens général, l’éthique est synonyme de morale, c’est-à-dire l’art ou la pratique ayant pour fin la vie bonne et heureuse. Dans une autre acception, il s’agit d’une doctrine ayant pour objet la détermination des fins de l’existence humaine. Enfin, l’éthique peut-être aussi la réflexion ou le travail théorique portant sur des questions de mœurs ou de morale.

Aristote quant à lui définit l’éthique comme étant la science pratique ayant pour objet l’action de l’homme en tant qu’être de raison et ayant pour fin la vertu dans la conduite de la vie.

Pour ce qui concerne Hegel, la vie éthique est la réalisation effective de l’idée du bien à travers la volonté mais aussi à travers le monde extérieur dans la mesure où ce dernier est marqué par les œuvres de la volonté, à savoir les mœurs en tant que telles.

S’agissant des philosophes de la Grèce antique, ils expriment l’éthique comme étant un élément étroitement lié aux us et coutumes qui stigmatisent dans une société donnée non seulement les finalités mais aussi les valeurs inhérentes aux actions humaines. Ainsi mœurs et coutumes deviennent chez l’être humain une seconde nature sous forme de dispositions constantes.

Pour conclure, l’éthique signifie à juste raison l’existence de chacun d’entre nous dans un monde donné. En d’autres termes, la vie qui nous est octroyée pour une fin déterminée, celle de s’épanouir à travers sa propre définition du Bonheur car seule en vérité l’action de chacun d’entre nous mais uniquement à titre individuel peut nous conduire à clarifier les éléments qui nous sont fournis à travers les mots qui sont la Science de la vie effective.

Marie F.

 

18.01.2008

La consommation est une bouche béante dans l'Univers qui ne doit pas être exploitable à des fins méprisables

a8676b4f3ec90323016e3627784d8e56.jpgLe fait de révéler au consommateur que les besoins doivent être créés grâce à la brutalité publicitaire des média, ne doit plus être une vertu  interprétée comme la possibilité de comprendre que la culture universitaire se croit être en possession de la grande vérité, parce que les publicitaires exploitent ce qu’ils supposent être une ressource de revenus inépuisable de l’Humanité. L’Humanité est en effet loin d’être une bête de somme que l’on peut soustraire à la réalité fictive des consommateurs de l'univers, comme il est coutume de le faire à tous bout de champs dans tous les domaines possibles d'imaginer. Les publicitaires ne sont pas en l’occurrence, les maîtres en ce domaine, car en vérité ils ne font qu’exploiter ce qu’ils pensent être le fond inépuisable de la misère humaine.

Outre le débat des publicitaires en matière publicitaire et s'agissant du bon sens et de la raison  humaine, il faut pourtant croire que tout est possible lorsque la volonté s'y prête un tant soit peu. Car si les Français pensent qu’ils ont une bonne opinion d'eux-mêmes,  ils doivent aussi savoir  que l’immensité culturelle du Savoir universel se trouve être en réalité tout le savoir qu’ils possèdent en eux. C'est pourquoi, ce savoir qui est le leur, ne doit pas être à la disposition uniquement du monde qui est celui de la terre mais aussi dans tous les univers.

C’est la raison pour laquelle, il faut savoir que la pensée est une denrée rare qu'il faut cultiver comme il est aisé de cultiver sa mémoire. Mais, il est une chose que l'humanité est en droit aussi de ne pas surseoir, c’est que la pensée est non seulement un élément précieux de la Culture universelle mais aussi une volonté de l’esprit humain  sur Terre. Il est donc possible de concevoir universellement, non pas la pensée comme une denrée rare, uniquement à la portée des universitaires mais aussi à la portée de TOUS les Etres de toutes les  Terres de l'Univers.

 MARIE F.

07.01.2008

Le Désir : le Tonneau des Danaïdes de Platon

     Epicure

341-270 av. JC

3fc69cf70299e1a6c5dd01f7536aa7d9.jpgLa philosophie classique a souvent considéré le désir comme une  problèmatique sans doute par sa nature contradictoire ou somme toute ambiguë. Et c’est parce que le désir est à la recherche d’un objet que l'agent veut satisfaire, qu'il est donc accompagné d’une souffrance, sentiment de frustration, et représente à tout le moins, un manque, une privation.

En effet, le désir à peine assouvi semble renaître aussitôt, refusant ainsi toute satisfaction. Ainsi le désir entretient une relation ambivalente avec l’objet  tant convoité : le désir veut à la fois être satisfait et ne veut pas être satisfait. Il lui semble  effectivement, que tout va s’arrêter dès l’instant où l’objet tant voulu est obtenu. Le sujet en manque pense qu’il en va de son avenir, et c’est pourquoi, il est toujours à la recherche de l’objet désiré du moment. La problématique reste toutefois insoluble dans la mesure où le désir de l'agent, est la volonté de vivre à travers  quelque objet, élément de sa convoitise. C’est la raison pour laquelle, il faut examiner à mon avis le seul point fondamental , à savoir le désir confronté à la sagesse.

Le désir pour ma part, est tel qu’il ne peut-être comblé à l’instar du tonneau percé des danaïdes de Platon, toujours vide, impossible à remplir. Dans ces conditions, l'agent n’est-il pas toujours condamné à  désirer, c’est-à-dire à vouloir sans cesse à l'infini et en conséquence, à demeurer dans l’agitation.

A cette question, deux écoles célébrissimes, le stoïcisme et l’épicurisme ont cherché à résoudre cette difficulté en proposant la morale du renoncement et ou, en tout état de cause la Justice, et voient dans l’usage réglé des désirs, la condition sine qua non du bonheur.

S'agissant de l'analyse ci-dessus exposée, il faut en conclure que le désir doit avant tout être une volonté morale sans faille, à savoir la mesure en toute chose.

Marie F.

 

02.01.2008

La Violence : un fait de société

Jean-Jacques Rousseau 

      1712-1778

bab99a4a2ba2285dddd106f21c8d249b.jpgLa violence rend impossible l’existence d’une communauté humaine paisible et heureuse. Néanmoins, condamner la violence ne supprime pas sa réalité. C’est la raison pour laquelle il faut se poser la question de savoir si la violence n’a pas pour origine un manque de cohérence dans l’organisation de la vie sociale.

L’homme capable de démesure, peut ainsi se laisser aller à la violence et manquer de discernement du fait de ses passions. Peut-on pour autant le condamner ? Cela va sans dire la réponse est négative. Selon Jean Jacques Rousseau l’homme est bon par nature mais c’est la société qui le corrompt.

De fait, l’organisation sociale elle-même peut-être invoquée comme la raison suffisante de la violence parmi les hommes. Si l’homme avait de quoi satisfaire ses besoins, il ne serait pas animé par la volonté de faire le mal. La société en effet, produit des inégalités entre les hommes, qui trouvent dans la violence une manière d’exprimer leur ressentiment contre elle. La violence est assurément engendrée par la société, seul recours pour l’homme de se faire entendre auprès de cette société, qui reste indifférente à sa souffrance.

Pour la philosophie, la violence n’est pas une fatalité. L’homme en effet, est un être doué de raison et peut par conséquent vivre dans un monde de paix, à la seule condition d’effacer les inégalités sociales entre les hommes. Pour se faire, il nous faut penser non seulement le meilleur des régimes politiques, mais aussi voter pour des hommes politiques capables de faire passer l’intérêt général avant l’intérêt particulier. Ces hommes politiques doivent posséder une seule vertu : l’honnêteté.

Marie F.

Toutes les notes